Bonjour/Bonsoir.

Bonjour/Bonsoir.
Bientot : Photos avec vêtements et sacs relookés( par moi même Haha) , pour une fois que je les trouve pas trop moche. Faut bien s'occuper durant l'été!


J'm'apelleLena, J'ai14ans, j'visàParis .

Je m'appelle Lena L.
J'habite Paris, vers Montmarte & Pigalle.
Je ne mange plus de viande.
J'aime plus que tout mes amis& la musique.
J'ai facebook : Lena Levy ( ajoute si tu connais un minimum ).
Je ne saurai pas vous dire qui je suis.
J' hais les Fakes, BangBang & SoEmoD'LaLife :) .
Je ne passerai pas souvent sur ce blog.



The Horrors <3


"Et tu ris, tu jouis, de me voir tomber à genoux, à tes pieds, t'implorer, te supplier, des larmes acides me griffants les joues.
Ne ments pas je te vois, tu t'ennivre de me voir tomber si bas tout en restant accrochée à toi..."

# Posté le mardi 28 octobre 2008 13:11

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 17:07

Chapitre II) Une passion, une vie... La Musique

Chapitre II) Une passion, une vie... La Musique
Oli Sykes


Boys like girls, MGMT, Pony Pony Run Run, David Bowie, Bring Me The Horizon, All Time Low, Bowling for soup, Coldplay, Nirvana, Green Day, The Hoosier, Oasis, Alesana, The Used, Jeff Buckley, Paramore, Radiohead, Pan!c at the Disco, The Kooks, The Babyshambles, Jimi Hendrix, The Hushpuppies, Bob Dylan, The Ting Tings, System Of a Down, The Who, The Saints, Saez, The Beatles, The Hives, Billy Talent, The Clash, Drop Dead Gorgeous, Outkast, The Killers, Silverstein, Underoath, The Moffats, Luke Pickett, Iron Maiden, BlessTheFall, Before Their Eyes, From First to Last, Vampire week-end, Rage Against The Machine, Plain White T's, Rolling Stones, Nickelback, The Last Shadow Puppets, Three Days Grace, I Killed The Prom Queen & tant d'autres...

" Je suis fière de ne plus manger de viande, l'odeur même commence à me dégouter, pourquoi tuer des animaux pour notre plaisir personel si l'on peut retrouver ce qu'ils nous apportent dans d'autres aliments? J'suis contre, puis maltraiter des animaux, c'est dégueulasse, et quand on vous sert du Lapin, imaginez-vous que ce Lapin, vous auriez pu l'avoir comme cadeau à Noël, et en vie. Bref, c'est mon avis, mon opinion, j'respecte le votre, alors vous aussi. Si j'mange plus de viande, c'est pas pour faire cool, ni parce que Oli sykes n'en mange pas non plus, c'est mon propre choix, et ça fait bientôt 6 mois que ça dure et c'est pas prêt de s'arrêter. "

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:07

Modifié le lundi 16 mars 2009 13:37

Chapitre I) - Je m'appelle Lena.1) Et toi c'est quoi ton petit nom?2) Dis, tu m'aimes?3) De quoi rêves-tu la nuit?"O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeurDu sang que nous perdons croît et se fortifie !"Charles Baudelaire.

Chapitre I) - Je m'appelle Lena.1) Et toi c'est quoi ton petit nom?2) Dis, tu m'aimes?3) De quoi rêves-tu la nuit?"O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le coeurDu sang que nous perdons croît et se fortifie !"Charles Baudelaire.
Lena, 14 ans, Paris .




P e r s o n n a l i t é

Je m'appelle Lena et j'aime ce prénom, j'ai 14 ans et n'échangerais mon age pour rien au monde. Je suis née un certain 21 avril 1995 au milieu de la nuit. Je suis ambidextre& je porte des lunettes pour travailler. J'ai mauvais caractère: je suis têtue et bornée, je n'écoute jamais ce qu'on me dis, je préfère faire des erreurs et les comprendres par moi même. Je n'aime ni les ordres, ni les conseils de gens qui ne me connaissent pas réellement. J'ai une personnalité assez complexe, j'aime une chose et son contraire, je change d'humeur de jour en jour. Je suis parfois trop gentille, presque naïve, j'accorde difficelement ma confiance mais pardonne trop vite à mon gout. Je suis assez créative et rêveuse, je ne fais pas attention quand on me parle, j'ai la tête dans les nuages... Je suis impulsive et franche, ça m'attire parfois quelques problèmes, et je regrette mes paroles la seconde d'après. Je peux être timide comme extravertie, tout dépend de la personne en face de moi. Mes amis me disent attachante, moi je m'attache facilement et bien trop vite à mon gout... Quand j'aime une personne, je ne sais jamais le montrer, je ne suis pas douée en expression de sentiments... Je déteste me plaindre et quand ça arrive je me fait pitiée. Je suis indépendante et je n'aime pas qu'on se mette en travers de mon chemin, j'aime la solitude et ne dis jamais quand je vais mal... Je suis perfectionniste, j'essaie de réussir dans tout pour avoir le moins de contrainte possible et mener ma vie comme je l'entend sans me soucier des problèmes éventuels. J'ai l'esprit vif et suis plutôt intelligente, je ne supporte pas les gens qui se plaignent d'avoir de mauvais résultats alors qu'il ne font rien pour changer. J'énerve beaucoup, je dérange par le fait que l'avis des autres ne m'atteint pas, j'ai de la répartie et je ne changerais pour personne. J'ai conscience d'avoir énormément de défauts mais je me soigne! Je suis une personne de confiance dotée d'un grand coeur, je suis toujours là pour mes amis, j'aime faire rire. Parfois je souris pour un rien, j'enchaine les blagues stupides, juste pour détendre l'atmosphère, je déteste les moments de silence. Je suis restée une gamine, je suis joueuse et n'abandonne jamais.


P h y s i q u e & L o o k

Je ne suis pas bien grande, à peine 1m60 sur la pointe des pieds. J'ai de long cheveux chatains, et des yeux noisettes en amande. J'ai la peau claire et je rougis facilement. Je ne porte ni rajouts, ni teinture. J'aime mettre du noir sur mes yeux, parfois un peu de couleur en dessous, mais je ne met ni fond de teint ni fard a joue et autres peintures. J'ai beau avoir une mèche devant la gueule je ne suis pas so emo bang bang ou quoi que ce soit d'autre & je ne traine pas à Bastille. Je ne vois pas l'intêret d'appartenir à un style, je déteste qu'on me mette dans une case, qu'on me colle une étiquette. J'achète mes habits un peu n'importe où et je les costumisent la plupart du temps. J'aime être différentes des autres en apparence & créer mes tee-shirts et mes accessoires.


L i k e s

J'aime l'art et tout ce qui y touche: le dessin, la peinture, la photographie, la sculpture. Je n'ai jamais pris de cours, j'ai participé à un atelier pendant un an, c'est tout, mais je me débrouille plutôt bien... Je crois! J'aime la musique mes artistes préférés sont Nirvana, Pony Pony Run Run, Escape The Fate, All Time Low, Bowling For Soup, Boys Like Girls, Green Day, MGMT, Bring Me The horizon, Saez, The hoosier, Bob Dylan, David Bowie, Babyshambles... J'aime mes amis plus que tout au monde, j'aime rire pour un rien, comparer les "positifs" et les "négatifs" avec B. , trainer dans les rues, à montmarte, sur les bancs du parc (L), aux tuileries... J'aime faire rire, je ris beaucoup de moi limite méchament, si je n'étais pas moi je me serais déjà taper ( cette phrase prouve à quel point je peut dire des conneries sans le vouloir...) ! J'aime écrire et lire des choses interessantes. J'ai adoré les films Requiem for a dream, The virgin suicides, Pulp fiction, Juno, Dans la peau de John Malkovich & plus récement Be happy. J'aime lire, le lis beaucoup et rapidement quand j'aime ce que je lis. J'ai aimé "les liasons dangereuses", "Fascination", "Tentation", "Hésitation", "Le Horla", en fait je ne saurais pas tout nommer...



D i s l i k e s

Je n'aime pas le mensonge, je préfère que l'on soit franc avec moi, quitte à ce que je m'en prenne plein la gueule, au moins ça forge le caractère. Je n'aime pas être traitée comme une chose fragile à manier avec précaution. Je ne tolère pas l'homophobie et le rascime qui me répugne particulièrement. Niveau musique, je n'aime pas vraiment le rap et le r'n'b sauf quelques rares, mais vraiment très rares expetions. Je n'aime pas la violence, je déteste faire mal où que l'on me fasse mal physiquement. Je n'aime pas que l'on me juge sans me connaitre, que l'on me parle comme un merde, qu'on me harcèle sur msn alors que je ne répond pas, que mon ordinateur plante et ne pas pouvoir écouter de la musique pendant plus d'une heure.



D u V i r t u e l A u R é e l

Skyblog c'est bien, skyblog c'est cool, tu rencontres des gens dont tu ne soupçonnais pas l'existence, tu t'attaches à ses personnes, certaines pour longtemps, d'autres pour un moment seulement... J'ai fais quelques belles rencontres auxquelles je suis attachée. Le problème est que les chances pour que je vois ces personnes sont minimes. Et je peux dire que rencontrer en vrai une "rencontre internet" ça fait bizard. Mais c'est bien. J'aime faire de nouvelles rencontres, mais je m'attache bien trop facilement! Contrairement à trop de personne je ne m'invente pas d'histoire, de personalité, j'essaie d'être sincère. Certe, la sincérité est parfois ennuyeuse mais au moins elle ne cause pas de problèmes. De toute façons je ne sais absolument pas mentir, je n'ai jamais su, même petite!



# Posté le mardi 02 septembre 2008 07:36

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 16:59

Le retour?

Le retour?
Je ne vis plus, je vois passer les jours, les semaines, les mois... Je n'arrive plus à dormir, je ne veut pas, je n'ai jamais faim, je ne mange qu'une fois arrivée au bord du malaise, je me rempli la tête de choses inutiles jusqu'à en oublier le reste. Je ne me sens pas mal, à vrai dire je ne me sens plus du tout. Je suis là sans vraiment l'être, à part, ailleurs, loin du reste... Je ne rêve plus, seul des cauchemars incessants plus étranges les un que les autres, je redoute même de fermer l'oeil. Je ne saurai vous expliquer ce qui va mal, ce qui m'obsède, me rend folle, me pousse à bout de nerfs, de souffle, au bord du gouffre. Je traverse sans regarder, je n'ai pas peur de ce qui m'entoure, j'ai l'impression de flotter, loin, au dessus de vous... Je me noie seule sans le montrer, mais mes sourires ne viennent plus, je ne peux plus faire semblant... Et il y a lui, ce qu'il me procure, l'état dans lequel il me met, il me plait voyez-vous, trop, beaucoup trop, tellement que j'en perds mes moyens face à lui. Je me sens mal constemment, vide, sauf lorsque ma tête tourne et que je m'enfonce sur moi même, mes malaises me rendent vivante, il me procure une joie intèrieur, je prend plaisir à me pousser à bout.
Après ça, je ne vais pas si bien que ça...

Marre de la routine les gars!

J'ai la gorge en feu, le vent glacial frole mes joues asséchant mes larmes. Mais qu'en est-il réellement. Il y a tes mots, tes gestes, mais ta voix? Car c'est ce poison qui nous tue à petit feux, je te l'avais promis, je brule tu bruleras aussi... Et aujourd'hui que reste-t-il? C'est nos lambeaux de chaires que je distingue là, jonchant sur cette terre... Terre souillée par les combats, aujourd'hui j'abandonne... Pourquoi me battre contre cette puissance qui vient à bout de mon âme? Je suis ailleurs, comme déconnectée, j'admire son travail, je m'admire me désintégrer. Tu es doué, tu sais? Cette lame luisante qui tu enfonces par coups acharnés sur ma poitrine vermeille, mais sais-tu qu'à chaque fois que tes mains déchires ma peau laissant s'échapper la dernière larme de chaleur glissant sur ma peau, c'est toi qui te meurs? Je frissone, je m'ennivre, enfin je disparait envahie par ton être. Et tu m'opresse, mais ton poids me soulage, réduisant mes poumons à néant. Je ne cherche plus à me débattre, le moindre mouvement pourrait tout gacher, tu me tiens, sous l'emprise de tes bras, chaines m'entourant comme une prison glacée...

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 13:29

Modifié le lundi 16 mars 2009 12:44

SKATE4CANCER ROB DYER

SKATE4CANCER     ROB DYER    ♥
"Nous ne pouvons pas donner assez d'argent pour changer le monde, mais nous pouvons être capables de convaincre assez de personnes pour changer le monde."

Car il est p't'être pas en couverture de tout les magazines, mais il est quelqu'un. Et pour moi un HERO.


Bref. Je tenais à faire cet article parce que ce mec, j'le respecte pour ce qu'il fait, ce qu'il est& le message qu'il veut faire passer. Il parcourt plusieurs centaines de kilomètres chaque années en skate pour informer& sensibiliser les gens& les jeunes sur le cancer et pour donner du courage à tout ceux qui en sont atteint.
Rob Dyer a fondé son association SKATE4CANCER alors qu'il avait 15 ans et avait pour idée de parcourir les Etats-Unis& le Canada avec des bénévoles pour faire évoluer les mentalités, lui même ayant perdu des amis chers et des proches à cause de différents cancers.

Berf, Rob Dyer, jl'admire

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 16:43

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 15:03

Chapitre III) L'amour.

Chapitre III) L'amour.
Article Brouillon. Merci d'être indulgent ;)

<<Un trou béant déchire ma poitrine. Mon torse, opressé par ce poid si douloureux, me réchauffant le corps, m'empéchant de sucomber au doux pécher si tentant de la mort. Tu t'amuses, je te vois, tu ris, sourire narquois au bord de tes lèvres, l'éclat crystallin de ton rire, resonnant comme une plainte sarcastique, une souffrance ironnique au creux de mon être. Prends-tu plaisir à me détruire ainsi? A me voire tomber en lambeau, les corps meutris de coups, les joues souillées et griffées par mes larmes acides, la peau brulée, mon coeur abimé, exprimant ses derniers battements... Mais est-il toujours là, au creux de ma chaire, lui qui s'affolait à ton toucher, réchauffait mon âme quand la distance nous perdait, Lui qui aujourd'hui saigne, une plaie béante que le temps infecte, brulant mon souffle, saccadant ma vie... Autrefois il ne battait que pour toi maintenant il ne bat que dans l'espoir qu'un jour tu me reviennes... Battements faibles, incertains, je n'arrive plus à respirer l'air de mes poumons à fond, il reste coincé dans ma gorge sèche, provoquant des hauts-le-coeur, des vertiges inscéssents, ce sentiment de mal-être si constent... La monotonie s'installe, accomplir chaque jour les mêmes gestes, ne pas inquiéter la foule, rester impassible, se cachant derrière un sourire si faux, un sourire si dur à exécuter, les lèvres tremblantes, le regard vide, égarée, hagard, mes pupilles pales, fades, ses tons chauds évadés... J'ai le teint pale, presque transluicide, je froid rougis mes joues, mon regard est creusé par de grande cernes violette, je m'épuise à la moindre action, je mange sans faim... Mes nuits peuplées de cauchemars où je me perds dans un océan déchiré, l'écume des vagues frappant les rochers, brouillant ma vue, l'eau salée brulant mes yeux égarés dans le bleu froid de l'eau... Et tu te tiens là impassible, le regard moqueur jusqu'à mon reveil, ce cri déchirant le silence de la nuit, etouffant des sanglots déchirant, mon corps en sueur sous mes draps... Je m'interdis ton visage, tes paroles, tes mots, j'aimerais oublier ton nom, ton parfum, souvenirs douloureux de notre fin... Je te vois à chaque instant, tu occupes mes pensées, hantes mes rêves et égaie mes cauchemars, que ferais-je pour entendre le son de ta voix crier mon nom. Ton ombre danse sur les murs, le vent me souffle le son de ta voix, son mélancolique, comme une plainte moqueuse, une torture de la nature, divagation de mon âme... Je n'ai plus les commandes de mon coeur depuis que tu lui as appris à aimer, maintenant je suis ton pantin, pantin de crystal, que tu t'amuses à fissurer. Me briser d'un coup aurait été trop facile à ton goût, tu as préféré laisser mes blessures ouvertes saigner, me laissé mourire à petit feux, feux consumant mon âme vide de sens. Mais je suis las de toutes ces souffrances que tu m'inflige, las de verser mes larmes pour toi, cependant rien n'arrêtera ce sentiment que j'éprouve à ton égard. J'aurai aimer avoir le courage de tes mots, avoir quitter les chaines nous emprisonnant la première, mais toi seul en possedait la clé... Prise à mon propre piège, prisonnière de nos jeux, je me suis laissée glissée lentement vers un départ douloureux. J'aurai pu fermer les yeux, ne plus jamais les rouvrir, chuchoter ton nom lors de mon dernier soupir, mais chaque fois que la lumière au bout du tunel m'éblouie, c'est ton visage que les éclats dessine, qui me fais rebrousser chemin. Toi qui sais comment me détruire, pourquoi n'achèves-tu pas mes souffrances?
Je suis ta poupée de porcelaine, toi seul parviens à me controler, m'appaiser, et tu me brise, me fissure lentement, sans jamais m'achever, quitte à me détruire autant prendre ton temps... Tu pourrai me briser en un geste, en un mot, en un souffle, rien qu'en me caressant la joue, ta force grandit en ma présence.
>>

Crève. Cours. Vole. Meurt. Vit. Décolle. Fume. Boit. Traine. Squatte. Pleure. Crie. Murmure. Insulte. Bousille. Exprime. Dégueule. Marche. Tombe. Respire. Noie. Fond. Rêve. Cauchemarde. Perd. Gagne...


Ca m'tue, ça m'soule, ça m'achève, ça m'rend dingue, ça m'fait pleurer, ça m'fais rire, ça m'fais jouir, ça m'fou la rage, ça m'fais rêver, ça m'fais peur, ça m'fais tomber, ça m'fais frissoner, ça m'rend chaude, ça m'pourris, ça m'rend folle,
ça t'amuses?

Dessin par moi-même en cours de physique :D

# Posté le samedi 04 octobre 2008 17:36

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 17:42

BASHUNG : La mort d'une Icone.

BASHUNG : La mort d'une Icone.
Jeunesse dépravée, névrosée.
Ils me font bien rire tout ces Rebels.
Tu bois, tu fumes, tu t'plains.
ADOLESCENCE LES GARS.
Limite ça m'fais pitié!

Pas plus pute que vos bouche en cul-de-poule, que vos photos en maillot de bain, que vos décolletés plongeant.

# Posté le lundi 16 mars 2009 16:29

Modifié le mardi 21 avril 2009 06:29

Bref...

Bref...
Meuf, tu m'fais tellement pitié que j'ai même pas envie de te répondre :)

J'aime mes fautes d'orthographe et mes phrases qui ne veulent rien dire =P
Il n'y a rien à comprendre, de plus, je ne sais pas écrire Hahaa. Certains de ces textes datent de 2 ans déjà... Le temps passe vite. Dois-je supprimer cet article?

Un Long Article Ennuyeux Mais Qui Retrace Tellement De Choses....


Je me sens mal j'ai envie de vomir , de leur dégueler a la figure leurs mensonges et mes sentiments . Leurs montrer mon désaccord . Ces deux dernières années ont été difficiles pour moi et l'année qui arrive m'effrait . Elle ne sera que l'achèvement de ces changements . Mais je ne suis pas sure d'être prête à perdre tout mes répères , à devoirs tout recommencer . Je ne me vois pas accepter tout ces changements . Je n'y arriverais pas . C'est ma vie qu'on est en train de boulverser , d'arracher et d'enterrer devant moi . Mais comme on me dit si souvent je n'ai pas mon mot a dire . Mais MERDE si je ne peux même pas décider où je vais finir , si je ne peux même pas avoir mon mots a dire sur tout ces changement quesque je vais faire ? Je ne suis pas sure que j'arriverais à accepter . . .


Trop de choses ont changées et tout le peu de choses auquelles je pouvais me ratacher est en train de m'être enlever , mais je reste immobile , je suis vulnérable , pas assez forte pour réagir , pas assez rapide . Je ne veux pas perdre le peu qu'il me reste , je ne veux même pas le partager , de toutes façon en partageant je perdrais tout . Je suis égoïste ? J'ai peur que des personnes arrivent et prennent de la place , trop de place , ma place . Que je sois délaissée car j'appartiens a leur passé qu'ils ont l'air de vouloir oublié a tout pris . La séparation deveint trop lourde . Je ne sais plus ce que je dois faire , ce que je peux faire . Tout va si vite que je ne vois plus rien passer , les choses arrivent en se bousculant que je n'ai pas le temps de m'habituer que tout a encore une fois changé .


Déjà petite on m'avais prévenue que tout ne serait pas tout rose et j'en ai payé les frais . Mais mes proche n'ont pas voulu en parler ils ont fait ce qu'ils devaient soi-disant faire de leur coter et m'ont envoyer voire quelqun pour en parler , il n'ont pas voulu parler de cette chose avec moi . Si je dis "chose" c'est parce que je ne veux plus en parler , j'aimerais l'oublier et que tout ce qu'elle a causé s'efface mais je sais que ce n'est pas possible . Je n'ai jamais compris pourquoi . Elle , elle faisait comme si de rien n'était , alors qu'elle s'en servait pour travailler . Je n'ai jamais parler de ça avec eux , ceul mes vrais amis savent ce que j'en pense et avec elle il a fallu que je pose une question pour me rendre compte qu'elle avait tirée quelque chose de positif de cette histoire . Je suis dégoutée , j'ai mal au coeur , ils ont beau avoir fais leur maximum rien ne m'a atteinds . Je me sens souillée comme si mon histoire ne m'était plus personnelle . Etrange . . . J'ai l'impression que je ne leur ai pas pardonnée quelques chose mais je ne sais pas très bien quoi .


Je me sens sale , mal . Je ne me sens pas bien mais chaque jour des choses bien plus grave arrivent mais personnes n'écoute les gens pleurés , ont les laisses comme si ils n'avaient jalmais exister . Je me plains alors que des gens meurent toutes les minutes , je me sens égoïste et impuissante . Je me fais pitié de voire que tant de choses me dégoute mais que j'ai la rage de changé . Vous me faites pitié car vous ne voulez rien changer à a vos habitudes , car c'est a nous de nous habituer . Si on ne peut pas revenir en arrière mais que le futur prend ses racines dans le passé nos vies sont juste un beau parcours de la naissance au tombeau . Me dirent que la fin arrivera un jour ou l'autre me fait peur mais en même temps cette peur m'attire . On dit que la vie n'est qu'un long chemin vers la mort de plus en plus difficile , je comprend que certains préfère des raccourcis . Mais je suis forte et je déteste abandonner , je préfère rester longtemps éspérant que les choses changent . A la fin ils ne restera rien on laissera tout en partant alors à quoi bon ? Je ne sais pas . . .


J'ai recommencé , je ne sais pas vraiment pourquoi mais je l'ai fait . Déjà le matin je m'étais sentie mal , envie de vomir , tête qui tourne , poumon en feu , respiration saccadée . . . Quand j'y repense j'ai été franchement débile . Mais ça me fait tellement de bien de sentir ces piquotements dans le bras gauche , pendant plusieurs heures jusqu'à ce que je m'endorme . . . Et en me reveillant je l'ai encore refait histoire d'enfoncer le clou plus loin , de me soulager un bon coup . Je suis coincée , perdue . Mon bras est meurtri , rouge . Mes cicatrice sont trop voyante , j'ai peur . J'avais réussi à arrêter mais j ai repris et je m'en veux . Je ne suis pas assez forte . . .


Je ne supporte plus de voir que tu ne réagis pas à ses conneries . Que tu la laisse faire , même quand elle a tord . Tu me dis que ce n'est pas grave . Qu'elle est encore petite . Que ca changera . Que c'est de ta faute , de la mienne . Qu'il faut la laissé faire . Je ne peux pas la regarder comme ça sans réagir , la voir te faire du mal . . . Tu ne supporte pas que je te dises qu'elle te mène a la baguette , que tu n'as aucun controle sur elle . Mais c'est tellement vraie . Réagis , je n'en peux plus qu'elle fasse sa loi . Je ne veux plus me plier à ses exigence , à ses règles . Je l'aime , mais quesque elle est chiante !


Il y a tellement de personnes sur terre dont la vie est pire que la mienne que je me sens toute petite , insignifiante . . . Pourtant chaque jour des personne me font mal , ont a beau être plus de 6 milliards certains se sentent bien seuls . 6 milliards de gens différents mais chacun se compare à l'autre comme si il y avait un model d'être humain parfait . La différence est si belle pourquoi la gacher et critiquant les autres , en les changeants ou en les immitants ? Tu me dis qu'il y a quelqun pour moi quelque part , mais tu ne te rend pas compte que c'est toi qui compte pour moi , que je ne veux personne d'autre , chacun est irremplacable . Les moqueries ne m'atteignent plus même vos regards me dépassent .

Ho mon Dieu. Je l'ai revu. Mon coeur bat encore aussi vite, je ne m'en remet pas. . . Et dire que j'ai mis autant de temps à le reconnaitre. . . . Je n'arrivais pas à retrouver d'où je le connaissais, qui il était. Son regard froid n'a pas changé. Il me glace autant le sang et me fais toujours si froid dans le dos. Il m'a fixée lui aussi, je pense qu'il m'a reconnue. Comment l'oublier. . . Quand je l'ai reconnu je me suis sentie mal, j'ai sursautée, des images me sont remontées, les souvenirs que j'avais eu tant de mal a effacer sont réapparus. J'ai accélérée sans m'en rendre compte, je tremblais, je suffoquait. J'ai paniquée, j'ai eu peur qu'il vienne me trouver après tout ce temps. . . M'a-t-il au moins reconnu? Dans un sens j'éspère que non mais d'un coté je trouverais ça déguellase si il ne l'avait pas fait. Après tout ce qu'il m'a fait. Je ne sais pas très bien ce que je ressens, je suis trouvblée, je l'avoue. Toutes ses choses qui me remontent en tête, j'ai du mal.
Il a gaché tellemnt de choses, sait-il au moins tout ce que j'ai du faire par sa faute, tout ce que j'ai perdu.
Je ne comprend pas, les mots ne sortent plus. Je ne comprend pas pourquoi cela m'atteint et m'affaiblie autant, c'était il y a tellement longtemps. Les mots ne sont pas assez forts pour décrire comment je le vois après tout ce temps. Comme tu viens de me le dire si bien, une ordure. Je vous laisse.


Les gens sont si prévisible . Mes amis me déçoivent et je sais très bien sur qui je pourrais toujours compter . Les gens sont tellement faux , ils veulent tellement plaire et être populaires ça me dégoute . Il me dévisage parce que je suis différente , me pose des questions débiles , me trouve des surnoms peu recherchés . Leur mentalité me fais pitié . On pense tellement avoir plein d'amis que l'on ne remarque même pas que la plupart ne s'interèssent pas a vous , ils veulent juste être connue et vous tourne le dos quand vous leur demandez de l'aide . A force de donner et d'aider sans recevoir je m'affaiblie . Je me rend compte que peu de personne sont là pour moi , que peu de personne sont capable de m'aider . Seul ceux qui me connaisse réellement peuvent prétendre être mes amis , plus quelques autres personnes qui prennent de la place dans mon coeur .

Je préfère supprimer d'ici tout les textes sur mes amis. Ils sont inutiles, car si ces personnes étaient ici, elles savaient surement déjà ce qu'elle représentaient à mes yeux. Je ne suis pas douée en amitier, je ne fais pas assez confiance au gens alors que parallèlement je leur pardone tout très vite. Tant mieux pour eux mais moi ça me gène. A force de pardonner j'ai l'impression de me faire avoir, d'être trop gentille, presque naïve.
Alors je me braque et refais le chemin arrière. Certains de mes amis ont vraiment du courage de supporter mes sauts d'humeurs et mes changements de sentiments si fréquents. Je ne sais pas exprimer mes sentiments envers les autres, je me dit que si je fais semblant de ne pas m'attacher et que les autres y croient, j'aurais moins mal en cas de chutes. Mais ces personnes me laissent tomber et je me rend compte de mon erreurs une fois que je les ai perdues. Heureusement les meilleurs restent.

Depuis peu de temps, mon moral est en baisse alors que je me sentais bien mieux qu'avant.
Tout s'effondre encore une fois, je pensais la situation plus stable qu'auparavant, je m'étais trompée, encore une fois. J'ai les nerfs à vifs, les larmes au bord des yeux, mes yeux me brûlent, j'ai mal au c½ur, j'ai l'impression que quelqu'un s'amuse a réduire mes pensées en miettes. Je n'ai plus envie de parler, les mots ne viennent plus, je suis passive, j'attend impuissante que quelqu'un arrive à me faire me sentir mieux. Leurs problèmes ne sont pas les miens, mais me concernent directement et le fait de savoir que je ne pourrais rien faire me tue.

Il ne pense plus à nous, veut juste la rabaisser, l'humilier tout en gardant le beau rôle.
Elle veut passer pour la gentille aux circonstances atténuantes, qui à toujours été là, enfin c'est ce qu'elle croit. On me demande de choisir, mais je ne veux pas, je ne peux pas.
Ils ne me connaissent pas réellement, disent que je ne suis plus moi en ce moment, que ce n'est pas cette image que je dois donner. Cris sur cris, engueulade sur engueulade, plus rien ne va. Pourtant en ce moment une part de bonheur arrive. Loin d'eux. . .

Je n'ai plus envie de me connecter si c'est pour n'avoir rien a dire, je ne suis pas d'humeur, je ne comprend même pas pourquoi je suis comme ça. Pourtant j'aimerais tellement arriver a dire ce que j'ai sur le c½ur, le poids devient trop lourd à porter, mais j'ai trop de volonté pour craquer. J'ai tellement de choses à dire. Les gens à qui je en dis pas assez « Je t'aime. » et qui en doutent sont d'habitude toujours là pour moi, mais lui seul peut me faire aller mieux. Il va me manquer cet été je suis pressée de le revoir à la rentrée. Je mange sans faim, je souris pour faire plaisir, je ne veux pas faire pitié, ni que les autres me traitent comme une chose fragiles, me ménagent, n'ose pas être franc. Malgré tout je ne recommence pas, je ne veux pas, j'ai trop peur d'aggraver la chute, de devoir retourner voir quelqu'un.

Ca y est la sentence est tombée. Je m'y était préparée avec le secret espoir que mes soupçons était fondés sur des bases fragiles... Mais non il oublie, il m'oublie... Et je suis là à attendre que quelqu'un ramasse mes lambeaux souillés, que quelqu'un essuie mes larmes, s'occupe de mon coeur anéhentie. Mais ce quelqu'un c'était lui, du moins jusqu'à aujourd'hui. Et il me hante, me posséde, me bouffe et me brise en un éclat de rire crystallin. Ces derniers un instants où mon bonheur ne tenait qu'à un fil de soie que tu serrais dans ta main, mais ta décision, tu la connaissait, depuis longtemps déjà, lacher le fils sans remord, sans regards... Mon souffle court me brûle les poumons, j'ai la gorge nouée, les larmes dégoulinent telles un océan déchaînné, je tremble, mes jambes ne me portent plus, j'aimerai courir mais la force me manque... Je n'ose plus fermer les yeux, de peur de voir ton image, mes pensées m'effraie, tu as pris mon coeur, mais je t'en supplie rend moi mon âme... J'aimerai oublier ton nom, ton odeur, ton sourire... Pourquoi es-tu si lâche? Me dire que tu m'oublies t'arracherais la bouche? Réduire les lueurs d'espoirs auxquelles je m'accroche à néant, serai-ce trop difficile pour toi? Peut être parce que que tu ne m'oublie pas...

Je t'aime, je t'aime à en crever. Ton regard, tes mains, ton visage, ta voix, tout résonne dans ma tête comme une mélodie mélancolique, achevant mon âmes à chaque nouvelle note. J'aimerais t'oublier, faire comme si tu n'existais pas, oublier tes mots, tes regards, ton sourire et l'éclat de nos rires ce jour là. Mais non, tout est ancré en moi, j'ai beau fermer les yeux, ne plus y penser, tu occupes mes pensées, hantes mes rêves et égaies mes cauchemars. Quand la nuit je ne dors pas, c'est ton ombre que je vois sur le mur, c'est ta voix que me souffle le vent, ce sont tes pas que j'entend craquer sur le sol, c'est ton sourire qui me fait pleurer. Je t'aime, oui, je t'aime à en crever. Tout ces mots qui se bousculent dans ma têtes, qui me retournent le coeur et me consument à petit feux, toutes ces secondes où mon esprit est à toi, mon coeur à tes commandes, mon corps à ton désir. Je ne compte plus les jours, je ne compte plus les heures, les secondes, les minutes depuis lesquels mon coeur ne bat que pour toi. Tu es tout, mon souffle, mon oxygène, ma vie... C'est ton air que je respire, ta chaire qui me construit, ton coeur qui fait battre le mien, ton sourire qui provoque le mien. Tu es la raison de mes actes. J'aurai voulu t'offrir mon coeur, mais tu me l'as déjà volé, j'aurais voulu t'offrir mon corps, mais il ne fait que trembler... Ton nom résonne en moi comme une évidence, son écho me transperce... Je t'aime, je t'aime plus que ma vie, je te l'offrirai volontier, car tu es ma vie... J'ai peur de partir sans avoir pu te dire tout ces mots qui m'enchainent à toi, peur de partir en te laissant un morceau de moi. J'ai toujours eu un coeur mais avant toi, il ne me servait qu'à respirer, tu lui a appris à aimer...

Ce serait mentir que dire que sans toi ma vie est dépourvue de sens, sans toi ma vie me parait juste fade, c'est pour toi que je me lève le matin, que je ferme les yeux la nuit, pour te revoir un dernière fois avant que tu hantes mes rêves. Mes lèvres me brûlent quand j'entend ton nom, quand je sens ton parfum, quand je vois ton visage, quand je penses à toi...Je donnerais ma vie pour effleurer ta peau, carresser ton visage, respirer ton odeur, me blottir dans tes bras à jamais. Mon coeur bat la chamade, je suffoque, je transpire lorsque je te vois me détruire. Ton emprise sur moi est totale, je ferais tout pour toi, j'irais jusqu'à oublier ma vie, pour apprendre la tienne. Je n'arrive plus à écrire, mes larmes me griffent les joues, ma vue est brouillée par cet océan où je me noie quand je repense à toi.

J'ai la gorge en feu, le vent glacial frole mes joues asséchant mes larmes. Mais qu'en est-il réellement. Il y a tes mots, tes gestes, mais ta voix? Car c'est ce poison qui nous tue à petit feux, je te l'avais promis, je brule tu bruleras aussi... Et aujourd'hui que reste-t-il? C'est nos lambeaux de chaires que je distingue là, jonchant sur cette terre... Terre souillée par les combats, aujourd'hui j'abandonne... Pourquoi me battre contre cette puissance qui vient à bout de mon âme? Je suis ailleurs, comme déconnectée, j'admire son travail, je m'admire me désintégrer. Tu es doué, tu sais? Cette lame luisante qui tu enfonces par coups acharnés sur ma poitrine vermeille, mais sais-tu qu'à chaque fois que tes mains déchires ma peau laissant s'échapper la dernière larme de chaleur glissant sur ma peau, c'est toi qui te meurs? Je frissone, je m'ennivre, enfin je disparait envahie par ton être. Et tu m'opresse, mais ton poids me soulage, réduisant mes poumons à néant. Je ne cherche plus à me débattre, le moindre mouvement pourrait tout gacher, tu me tiens, sous l'emprise de tes bras, chaines m'entourant comme une prison glacée...

# Posté le mardi 02 décembre 2008 16:11

Modifié le lundi 05 octobre 2009 12:55